Les fausses idées reçues sur le vaccin contre la grippe

En 2014, on a enregistré environ 10 200 décès dû à la grippe. Et pour 2015, le bilan risque d’être aussi élevé. Dès la mi-janvier, le seuil des 1000 cas recensés pour 100 000 habitants, est dépassé. En faisant un calcul simple, plus de 2.8 millions de français ont été touchés par le virus depuis le début de la saison hivernale.
Ces chiffres certes alarmants, sont toutefois à prendre avec précaution. Le vaccin antigrippe connaît d’ailleurs des difficultés à convaincre. Certains remettent en cause son efficacité et son innocuité. Pourtant, on estime que les bienfaits du vaccin sont largement au dessus des risques. Le vaccin a permit d’endiguer des vagues d’épidémies plus ou moins importantes depuis le milieu du XXème siècle. Sans le vaccin antigrippe, on pourrait voir rapidement ce chiffre annoncé, doublé voire triplé.

Déceler le vrai du faux sur le vaccin antigrippe

On dit que le vaccin provoque la grippe, ce qui est totalement faux puisque le vaccin est fabriqué à partir de cellules mortes du virus de la grippe. On observe souvent un état grippal et des manifestations sans suites le lendemain du vaccin mais aucune réaction importante.
Le vaccin pour les couches vulnérables de la population n’est pas l’idéal. En effet, les personnes âgées de plus de 65 ans, les enfants, les femmes enceintes et le corps médical doivent être vaccinés en priorité. Mais en réalité, tout le monde devrait être vacciné, notamment les personnes souffrant de maladies chroniques.
En outre, il est important de noter que le vaccin doit être refait une fois par an et précisément avant le début de la saison hivernale. Il est préférable de se faire vacciner 15 jours avant le début de l’hiver au minimum car le vaccin doit incuber une quinzaine de jours pour que la protection soit efficace.
Enfin, le vaccin assure une protection de 70 à 90%. On peut aussi attraper la grippe malgré le vaccin mais les symptômes seront moins violents et les complications moins fréquentes.

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